| |
| |
PENSE-BÊTE (3)
1,17 euro, par R³gis DEBRAY
Suite du pense-b°te dÍun m³diologue zigzaguant, nez au vent, ö travers images, lectures, faits divers et rencontres.
Dernier livre paru : Un candide
en Terre sainte, Gallimard, 2008. |
|
| |
|
|
| |
‚ Bon serviteur et mauvais maÓtre é, par Paul SORIANO
LÍidentit³ ? Un profil marketing. LÍimaginaire ? Une histoire de marques. LÍexistence ? Une traque balis³e par la relation-client. Les moyens de production ? Un instrument de sp³culation. Le r³seau ? Un dispositif de conversion du d³sir en argent num³rique. Si ce monde redessin³ par les argentiers vous agr³e, nÍallez pas plus loin, vous °tes arriv³s... Sinon, inspir³ par la r³volte ou la ruse selon votre temp³rament, poursuivez : il est peut-°tre encore temps de retourner ces armes.
PAUL SORIANO est charg³ de mission ‚ ³tudes et recherches é ö la direction de la strat³gie du groupe La Poste. Dernier livre publi³ : Internet, lÍinqui³tante extase, avec Alain Finkielkraut (Mille et Une Nuits, 2001). |
|
| |
|
|
| |
OMNIPRESENCE __________________________________________
Plaidoyer pour lÍargent, par Charles-Henri FILIPPI
Depuis la parabole du chameau et du chas dÍaiguille, diaboliser lÍargent rel²ve de lÍethos catholique. Les pionniers des Lumi²res y ont plutªt vu un formidable levier de modernit³. Il m³diatise la violence, agilise lÍengourdi, d³samorce les passions politiques, invente la pr³voyance et la foi dans lÍavenir. Avant dÍen critiquer les m³faits, au stade actuel de son d³veloppement, rappelons succinctement, par un survol historique, sa fonction ³mancipatrice.
Charles-Henri FILIPPI est inspecteur des finances, ancien membre des cabinets de Jacques Delors et de Laurent Fabius.
Du monoth³isme comme monopole, par Philippe SIMONNOT
De la religion, chose sociale sÍil en est, la sociologie naissante avait fait son miel. Et voici que lͳconomie sÍempare des ‚ biens de croyance é, auxquels peuvent sÍappliquer de plein fouet des cat³gories qui ont fait leurs preuves ailleurs : consommateurs, fournisseurs, concurrence, prix moyens, monopole. Toute soci³t³ disposant dÍun surplus d³volu aux dons, cette part b³nie constituerait un gisement exploitable par tous les producteurs de croyances infalsifiables. La religion, objet, agent, acteur majeur de lͳconomie ?
Philippe SIMONNOT, docteur ²s sciences ³conomiques, directeur du site www.observatoiredesreligions.fr, auteur de Le March³ de Dieu. Äconomie du juda¥sme, du christianisme et de lÍislam (DenoÔl, 2008) et de Les Papes, lͳglise et lÍargent. Histoire ³conomique du christianisme des origines ö nos jours (Bayard, 2005).
De lÍor ö lÍart, par Michel MELOT
Consanguins sont les circuits de lÍart et de lÍargent. Chacun sait que le premier fleurit lö oð le second prosp²re. Moins connu est le rªle crucial jou³ par la monnaie et le franc-or dans le passage, au XIVe si²cle, de lÍobjet de culte ö lÍobjet dÍart, de lÍinvendable hostie au tableau n³gociable. Ne nous ³tonnons pas de voir, aujourdÍhui, lÍart et la monnaie perdre en m°me temps leur support mat³riel.
Michel MELOT a ³t³ pr³sident du Conseil sup³rieur des biblioth²ques. è la fin de son mandat, en 1996, il a ³t³ charg³ de la sous-direction de lÍInventaire g³n³ral et de la documentation du patrimoine. Derniers livres parus : Livre, avec des photographies de Nicolas Taffin (LÍOEil neuf, 2006) [voir entretien dans M³dium NÁ10] et Une brève histoire de l'image (l'OEil neuf, 2007).
Flaubert : entre lÍusure et la saisie, par Jacques LECARME
LÍart pour lÍart, ou lÍart contre lÍargent ? Assez riche pour ignorer superbement la contrainte commerciale, Flaubert connaÓtra, dans ses dix derni²res ann³es, lÍhumiliation de la ruine et de la faillite. Mais d²s ses premiers romans, les pi²ges de lÍendettement et de lÍusure se referment sur ses h³ros. La saisie, forme administrative de la ruine, r³pand terreur et piti³. Cet imaginaire hante tout le roman du XIXe si²cle, chez Balzac, Zola, L³on Bloy : lÍargent renouvelle la trag³die grecque.
Jacques LECARME est professeur ³m³rite de litt³rature franaise ö lÍuniversit³ Paris III. Dernier livre paru : LÍAutobiographie, avec Äliane Lecarme-Tabone (Armand Colin, 2004). |
|
| |
|
|
| |
NUMÉRIQUE ______________________________________________
1929-2009, par François LENGLET
Il y a comme un écho entre la crise financière de 29 et celle d’aujourd’hui. Au passage en masse à l'électricité répond le passage en masse à l'électronique. Comme si chaque médiasphère technique, chaque seuil de mondialisation, suscitaient une crise du tout libéral, et son rebond logique : un besoin renouvelé de régulation.
François LENGLET est journaliste, auteur de La Crise des années trente est devant nous, Perrin, 2007 Une réédition actualisée sortira en juin 2008 chez Perrin, collection « Tempus ».
Excel : les matrices de l'argent, par Pierre D’HUY
Quand on lui montre le tableau des chiffres de l'argent, l'imbécile regarde le tableur. Le médiologue aussi. Les tableurs assurent aujourd’hui le traitement automatisé de la finance. Microsoft définit Excel, le plus utilisé d’entre eux, comme un programme capable de « transformer des données en informations avec des outils performants pour analyser, communiquer et partager les résultats ». Tout se joue dans la confusion des trois fonctions du tableur : fonction mémoire d’enregistrement comptable de l'argent ; fonction analyse d’instrument économique synthétique ; fonction transformation de chiffres en information, puissant outil de communication financière. Analyse.
Pierre D’HUY est consultant international en management de l'innovation, professeur associé au Management Institute of Paris, enseignant au CELSA Sorbonne-Paris IV. Dernier ouvrage paru, l'Innovation collective, Éditions Liaisons sociales, 2003 et 2007.
l'hypermonnaie, par Marc GUILLAUME
En économiste éclairé par les autres disciplines qui affrontent l'argent, Marc Guillaume se fait aussi médiologue pour montrer qu’une innovation technique, la puissance de l'informatique étendue à l'argent-signe, affecte bientôt les relations sociales. Appliquée aux jeux de calcul du « casino financier mondial », l'hypermonnaie le fait accéder à l'autonomie, tout en préservant la passion éternelle du capitalisme...
Marc GUILLAUME est économiste, membre du Cercle des économistes, professeur à l'université Paris-Dauphine et directeur de la maison d’édition Descartes & Cie. Ses derniers livres parus : Èconomie de la santé, PUF, 2007 et Virus vert, Descartes & Cie, 2002.
De l'électrum à l'électron, par François-Bernard HUYGHE
Pour remplir ses fonctions – mesurer, thésauriser, échanger - la monnaie doit avertir clairement de ce qu’elle garantit ou représente, mais aussi persuader que certaines de ses composantes doivent rester secrètes.
François-Bernard HUYGHE est docteur d’État en sciences politiques, habilité à diriger des recherches en sciences de l'information et de la communication. Il intervient comme formateur et consultant. Prochain livre : De la propagande à l'influence, Veibert, 2008. Voir son site www.huyghe.fr.
Retour au réel, par Jean-Paul TCHANG
Après les diagnostics et les pronostics, la « crise » appelle des remèdes. Jean-Paul Tchang en recommande un, le plus simple et le plus radical qui soit : en finir avec l'empilement d’abstractions que d’impuissantes bureaucraties assistées par ordinateur accumulent à défaut de les maîtriser. Salutaire cure de réalisme.
Jean-Paul TCHANG, financier, responsable de gestion de taux dans un groupe de bancassurance. Il a été directeur général de la Banque du Phénix jusqu’en 1994. Il a travaillé en Chine jusqu’en 2001 où il a implanté Adidas puis la joint-venture entre la SOFRES et la Télévision centrale chinoise pour la mesure d’audience télévisuelle couvrant 62 villes chinoises. Il fut aussi le correspondant en Asie de Marianne pendant cette période. Il fut co-réalisateur des films « Mao par lui-même » (1976, sous le pseudonyme de Wu Xingming) et de « Chinois, encore un effort pour être révolutionnaires » (1977, sous le pseudomyme de Ji Qingming).
Démonétiser l'identité numérique, par Michel ARNAUD
De tous les « biens informationnels », les données qui décrivent notre identité, nos opinions, nos affinités, sont les plus précieux. À nos yeux, bien sûr, mais aux yeux des marchands qui nous traquent aussi. Michel Arnaud explique comment soustraire notre identité numérique à l'indiscrétion commerciale, tout en ménageant la possibilité d’un usage social maîtrisé.
Michel ARNAUD est professeur en sciences de l'information et de la communication à Paris X-Nanterre. Dernier livre paru : Liberté, égalité, fraternité dans la société de l'information, l'Harmattan, 2007. |
|
| |
|
|
| |
SOCIÄTÄ
_________________________________________________
Christian BAUDELOT - Alain CORNEAU - Teresa CREMISI -
Jean-Paul ESCANDE - Charles-Henri FILIPPI - Jean-Franois KAHN - Henri de MAUBLANC - Jean-Robert PITTE - Michel PLATINI - Yazid SABEG - Henri WEBER. |
|
| |
|
|
| |
RUSES
___________________________________________________
Briseurs de code, par Jean MATOUK
CÍest au code informatique que sÍen prend le ‚ hacker é. Mais, ce faisant, il se rattache ö une longue tradition de luttes sociales aux prises avec les codes impos³s en leur temps par les g³n³rations successives de propri³taires. Voici dessin³ pour nous lÍarbre g³n³alogique de ces nouveaux Mandrin.
Jean MATOUK est professeur ö lÍuniversit³ de Montpellier. Son dernier livre : La Bourse, ‚ Les Essentiels é, Milan.
LÍargent du torero, par Francis MARMANDE
Certains brÚlent lÍargent comme ils brÚlent leur vie. Jazzmen, toreros, saltimbanquesƒ âa change la donne.
Francis MARMANDE enseigne la litt³rature franaise ö lÍuniversit³ Paris VII-Denis Diderot. Chroniqueur au journal Le Monde. Dernier livre paru : RocÕo, Verdier, 2003.
Le prix du gratuit, par Karine DOUPLITZKY
There is no such thing as a free meal. Derri²re la rh³torique du gratuit, se cachent de nouvelles strat³gies commerciales, quÍil importe de savoir d³coder.
KARINE DOUPLITZKY est r³alisatrice et ³crivain, sp³cialiste des nouveaux m³dias.
Le dollar et la gräce, par Pierre-Antoine BERHNEIM
Lͳthique protestante et lÍesprit du capitalisme entretiennent aux Ätats-Unis des rapports plus subtils et complexes que ne le croit le lecteur press³ de Max Weber. Pierre-Antoine Bernheim en explore quelques arcanes.
Pierre-Antoine BERNHEIM est historien des religions. Il sÍint³resse particuli²rement aux d³buts du christianisme et ö la religion en Am³rique.Il a travaill³ pendant quinze ans dans une grande banque dÍaffaires internationale.
La crise : imprudence et avidit³, par Jean-Luc GREAU
La crise qui se dessine depuis le mois dÍoctobre 2005 est bien plus quÍun accident de parcours inh³rent ö cette activit³ ö risques quÍest la finance. Elle signe la faillite dÍune configuration capitaliste que les financiers ont d³velopp³e avec la complicit³ de banquiers centraux et la b³n³diction des politiques.
JEAN-LUC GREAU est ³conomiste. Dernier livre publi³ : LÍAvenir du capitalisme, Galllimard, 2005. è paraÓtre : La Trahison des ³conomistes, Gallimard, octobre 2008.
On liquide, par Daniel BOUGNOUX
Tirant leur cr³dit de la monnaie et des mots g³n³ralement accept³s, flux dÍargent et flots de paroles circulent, sÍaccumulent et font aussi bouger les personnes et les choses. Dans la famille Gide, lÍoncle Charles et le neveu Andr³ incarnent assez bien la rencontre entre la valeur et le sens. Daniel Bougnoux convie Jean-Joseph Goux ö nous faire d³couvrir comment Balzac, Val³ry, Gide, Jules Romains et quelques autres rendent compte des m³tamorphoses de la valeur, du solidus dÍor ö la plus extr°me liquidit³.
Daniel BOUGNOUX est professeur ³m³rite ö lÍuniversit³ Stendhal de Grenoble. |
|
| |
|
|
| |
UN
CONCEPT ________________________________________________
Monnaie, par Paul Soriano
Le sociologue allemand Georg Simmel (1858-1918) a publi³ au tout d³but du XXe si²cle une Philosophie de lÍargent (lÍallemand Geld traduit indiff³remment argent ou monnaie) qui nous en propose cette d³finition : lÍargent est un bien sans qualit³, sans autre qualit³ que sa quantit³ƒ
Les autres biens de ce monde pr³sentent au contraire des qualit³s qui en d³terminent la valeur dÍusage et les attachent ö un besoin particulier, ö des pr³f³rences subjectives, etc. LÍargent, lui, nÍa dÍautre valeur dÍusage que sa valeur dͳchange ; il permet dÍacqu³rir des marchandises de plus en plus nombreuses et diverses, ö mesure que se d³ploie lͳconomie mon³taire. |
|
| |
|
|
| |
BONJOUR
L'ANCÊTRE __________________________________________
Proudhon, un r³volutionnaire ö la Bourse, avec Robert DAMIEN
Qui se souvient que le socialiste franais est lÍauteur dÍun Manuel du sp³culateur (1853) ? Son propos : non pas d³truire mais ‚ r³publicaniser la Bourse é. Lͳconomie sociale comme le micro-cr³dit contemporain ont sans doute une dette envers le Franc-Comtois qui cr³a, d²s 1849, une banque mutualiste du peupleƒ |
|
| |
|
|
| |
SALUT
L'ARTISTE _______________________________________________
Matthieu Laurette, hacker, par Franoise GAILLARD
Imaginez que vous entriez dans une vaste pi²ce aux murs recouverts de ces bons de couleurs criardes qui, dans les grandes surfaces, vous promettent le remboursement du premier achat dÍun pack de yaourts ou dÍun liquide ö vaisselle. Quelques empilements de produits dÍutilisation courante, des coupures de presse, des photos dÍun homme jeune sans signes distinctifs (le chef de gondole du mois ?), compl²tent le d³cor. Vous vous demanderiez si, commettant une erreur dÍaiguillage, vous vous °tes ³gar³ dans lÍun des salons annuels de la grande distribution. Que nenni ! Vous °tes bien dans un centre dÍart contemporain. Et ce que vous voyez nÍest autre quÍune installation conue sp³cialement pour lÍexposition pr³sent³e au palais de Tokyo en 2006, intitul³e Notre histoire. |
|
| |
|
|
| |
SYMPTÔMES _______________________________________________________ |
|
| |
Marcel Proust et la banque, par Pierre CHEDEVILLE
LÍultralib³ralisme qui impr²gne notre ³poque et ignore son inspiration profond³ment deleuzienne pourrait faire croire ö cette fiction contemporaine dÍun argent sans direction, sans finalit³, sans transcendance.
Pierre CHEDEVILLE, a une double formation en management et en litt³rature. Pr³sent dans le monde de lÍentreprise oð il est sp³cialiste du domaine bancaire, il nÍa cependant pas cess³ de questionner les grands textes pour essayer dͳclairer de mani²re d³cal³e le monde contemporain.
Cendrillon, par Daniel BOUGNOUX
Par heureuse convergence, lÍun des meilleurs romans de la derni²re rentr³e a pour h³ros lÍargent sans maÓtre ni fin, lÍargent qui rend fou furieux, qui d³pouille au hasard des bilans comptables, des assembl³es dÍactionnaires et des coups de Bourse le salari³ de son emploi, qui d³mant²le et d³localise, qui ne dort jamais et emp°che de dormir, qui tourne en boucle autour de la Terre ö la vitesse de lͳlectron.
Le krach des cracks, par Pierre-Antoine BERNHEIM
De bons esprits, en France, veulent nous convaincre que les banquiers et financiers, manipulant leurs instruments et techniques ultrasophistiqu³s, exercent une influence stabilisatrice sur les ³conomies et ne font que r³pondre aux besoins de plus en plus sp³cifiques des op³rateurs ³conomiques, justifiant ainsi leurs fabuleuses r³mun³rations. Pour ces bons esprits, les Franais, contrairement aux Anglo-Saxons, nÍont toujours pas compris les m³rites ³minents du capitalisme financier moderne, confondant exc²s temporaires et d³s³quilibres fondamentaux. Mais les Anglo-Saxons sont-ils de si grands admirateurs des titans de la finance, ces nouveaux maÓtres de lÍunivers ?
Pr³carit³, par France RENUCCI
LorsquÍil essaie de se faire recruter par une entreprise qui engage du personnel pour installer des guichets automatiques dans les banques, il doit, comme la fourn³e de candidats, r³pondre ö une liste de conditions digne dÍun inventaire ö la Pr³vert : un permis de conduire sans tache, un compte bancaire cr³diteur, un casier judiciaire vierge, une urine pure. QuÍö cela ne tienne, il nÍa rien de tout cela. Il se dit quÍaucun de ceux qui r³pondent ö une annonce pour un boulot ö 7 dollars lÍheure ne lÍa non plus.
France Renucci est maÓtre de conf³rences ö Paris-Sorbonne et directrice du Clemi.
La copro, par Antoine PERRAUD
Il est une imposture en forme de coucou politique, revendiqu³e ou subie par tout citoyen urbain et un tant soit peu nanti : lÍassembl³e g³n³rale de copropri³t³. Elle mime la d³fense de lÍint³r°t g³n³ral pour ne viser que la poursuite des int³r°ts particuliers, elle substitue lÍargent aux id³es,
les gains aux principes.
Antoine PERRAUD, producteur ö France Culture, journaliste ö M³diapart.fr
Un lapsus nomm³ euro, par R³gis DEBRAY
Recto, une ogive. Verso, un pont. Fen°tres et portails = lÍesprit dÍouverture. Arches et ponts = bonne communication. 20 euros, un vitrail, un aqueduc. 10 euros, un portail roman, un pont de pierreƒ 100 euros, un vestibule, un viaduc. |
|
| |
|
|
| |
DICTIONNAIRE
DES IDÉES REVUES __________________________________
par Paul SORIANO |
|
| |
Lorsque
Serge Gainsbourg brûle devant les caméras un billet
de 500 francs,
l’émotion que soulève sont geste s’explique
par le fait qu’il porte ainsi atteinte non seulement à
son argent (ce qui est son droit) mais aussi à notre monnaie
(ce qui est répréhensible)...
à lire sur le site de Paul Sorino |
|
| |
|
|
|
|